Lundi : conférence sur ce qu'est une étude de cas. C'est la première d'une série de cinq censées nous former aux diverses méthodes d'études qui pourraient nous être utile pour notre minithèse. Ce fut l'occasion de se rendre compte que les sciences sociales, ca peut être très compliqué pour un ingénieur polyplurimultidisciplinaire à tendance généraliste de groupe sanguin A. Le soir, je suis allé diner au Noodle Bar en compagnie de quelques camarades pour fêter l'anniversaire de l'un d'entre eux.
Au noodle bar, on trouve de la nourriture vaguement chinoise, mais définitivement goutûe, et pour pas trop cher. Un luxe, ici.La soirée s'est terminé au Grand Café, exemple impressionnant de publicité mensongère : l'endroit semble surtout grand à cause de deux énormes miroirs sur les murs.
Mardi : conférence sur la désertification, donnée par un individu précis et théatral qui s'est présenté comme un des fondateurs du département. En tout cas, il maitrisait son sujet.
Mercredi : introduction à l'écologie. Cette fois, c'était un cours sympa pour un ingénieur, avec des logarithmes partout et qui m'a rappelé l'option que j'avais choisie au premier term - Conservation & Biodiversity. Le soir, j'ai visionné Kantoku Banzai ("Longue vie au réalisateur"), le dernier film en date de Takeshi Kitano avec la Japanese society. Et je n'ai pas été déçu.
Mardi : conférence sur la désertification, donnée par un individu précis et théatral qui s'est présenté comme un des fondateurs du département. En tout cas, il maitrisait son sujet.
Mercredi : introduction à l'écologie. Cette fois, c'était un cours sympa pour un ingénieur, avec des logarithmes partout et qui m'a rappelé l'option que j'avais choisie au premier term - Conservation & Biodiversity. Le soir, j'ai visionné Kantoku Banzai ("Longue vie au réalisateur"), le dernier film en date de Takeshi Kitano avec la Japanese society. Et je n'ai pas été déçu.
Mon autre idole.On m'avait annoncé un film aussi dément que Takeshis, son précédent opus dont au moins deux de mes lecteurs se rappellent avec émotion. Je crois pouvoir affirmer que Kitano est allé encore plus loin dans le n'importe quoi. Le scénario est simple : après l'échec de son dernier film, Takeshi Kitano (dans son propre rôle) cherche une idée. Dans la première moitié du film, il va successivement mettre à mal tous les genres classiques du cinéma japonais, du film d'horreur au chambara (film de samurai) en passant par la comédie romantique ou le drame du quotidien. Dans la deuxième moitié, il se décide finalement pour un film de science-fiction. C'est là que la chose devient indescriptible : il faut le voir pour le croire.
Les deux acteurs principaux du film : Takeshi et sa doublure en plastique moulé
Les deux héroïnes du film dans le film. Leur look est paradoxalement ce qu'il y a de moins bizarre chez elles.
Je renonce à expliquer cette image, mon cerveau ayant déclaré forfait.
Les deux acteurs principaux du film : Takeshi et sa doublure en plastique moulé
Les deux héroïnes du film dans le film. Leur look est paradoxalement ce qu'il y a de moins bizarre chez elles.
Je renonce à expliquer cette image, mon cerveau ayant déclaré forfait.Tout ça paraît complètement débile, mais en fait c'est très drôle, introspectif, et ça a été officiellement présenté à la Mostra de Venise.
Jeudi : méthodes d'évaluation des écosystèmes. Un autre cours "engineer-friendly".
Vendredi : atelier autour des relations entre science et média. Cet atelier est peut-être le meilleur parmi ceux auquels j'ai assisté depuis le début de l'année. Nous avons en effet bénéficié, en plus de deux encadrants doués, de la présence de trois hommes venus du monde des média : un producteur de télévision, un éditeur de la BBC, et un incroyable journaliste scientifique, venant lui aussi du groupe de media publiques britannique, qui nous a offert une rétrospective hilarante de sa carrière.
Samedi : marathon animation japonaise sur grand écran, sous le prétexte fallacieux suivant :"les douze prochains épisodes d'Utena sont géniaux, mais ne font pas avancer l'histoire alors on va les regarder tous d'un coup".
Histoire de couper court aux persifflages des fans de Tintin, non ils n'ont pas tous la même tête...
Le soir, j'ai partagé un repas philippin avec quelques amies. Je connais quatre individus qui ont dû se régaler pendant deux mois, parce que c'était délicieux. Nous avons ensuite visionné un film d'Akira Kurosawa, maître reconnu du cinéma japonais (décidément). C'était une comédie en noir et blanc, où l'on aurait remplacé Lino Ventura par un samurai. C'était la première fois que je visionnais un film de Kurosawa, et, ma foi, je recommencerai autant de fois que je le peux.
Dimanche : on termine la semaine en beauté avec une projection du Rocky Horror Picture Show en ville. Nous n'étions que dix dans la salle, et nous n'avions pas le droit de lancer du riz ou de l'eau. Ca m'a quand même permis de réviser, parce que malheureusement, je ne connais pas encore le film par coeur. Par contre, les chansons, si. C'est grave, docteur ?
Jeudi : méthodes d'évaluation des écosystèmes. Un autre cours "engineer-friendly".
Vendredi : atelier autour des relations entre science et média. Cet atelier est peut-être le meilleur parmi ceux auquels j'ai assisté depuis le début de l'année. Nous avons en effet bénéficié, en plus de deux encadrants doués, de la présence de trois hommes venus du monde des média : un producteur de télévision, un éditeur de la BBC, et un incroyable journaliste scientifique, venant lui aussi du groupe de media publiques britannique, qui nous a offert une rétrospective hilarante de sa carrière.
Samedi : marathon animation japonaise sur grand écran, sous le prétexte fallacieux suivant :"les douze prochains épisodes d'Utena sont géniaux, mais ne font pas avancer l'histoire alors on va les regarder tous d'un coup".
Histoire de couper court aux persifflages des fans de Tintin, non ils n'ont pas tous la même tête...Le soir, j'ai partagé un repas philippin avec quelques amies. Je connais quatre individus qui ont dû se régaler pendant deux mois, parce que c'était délicieux. Nous avons ensuite visionné un film d'Akira Kurosawa, maître reconnu du cinéma japonais (décidément). C'était une comédie en noir et blanc, où l'on aurait remplacé Lino Ventura par un samurai. C'était la première fois que je visionnais un film de Kurosawa, et, ma foi, je recommencerai autant de fois que je le peux.
Dimanche : on termine la semaine en beauté avec une projection du Rocky Horror Picture Show en ville. Nous n'étions que dix dans la salle, et nous n'avions pas le droit de lancer du riz ou de l'eau. Ca m'a quand même permis de réviser, parce que malheureusement, je ne connais pas encore le film par coeur. Par contre, les chansons, si. C'est grave, docteur ?









